Dualité
Pour décrire un événement ou une action, on utilise des adjectifs. Ces adjectifs sont eux même définit par une signification arbitraire ainsi que par une connotation qui leur est propre. On ne peut se permettre de remettre en question ces significations arbitraires, sans quoi cette langue que nous parlons n’aurait plus de sens… Cependant, on peut remettre en question les connotations que nous attachons à chaque mot. Ainsi, qu’est ce qui différencie le courage de la folie, la ruse de la lâcheté… ?
On remarquera que pour chaque mot, il existe son contraire. Non pas en terme de signification, mais en terme de connotation. Mais alors, le point de vue de chacun fixe-t-il l’appréciation que nous pouvons donner à chaque situation ? Pourquoi n’est-elle-pas arbitraire comme l’est elle-même la signification ? Sans vouloir citer le dialogue d’un film de renommé moyenne, un homme fou peut-il de manière lucide se considérer comme le dernier homme sensé sur cette terre ? Le bien et le mal ne sont-ils que subjectivité où chacun choisira de penser ce qu’il veut, ou bien le code moral conventionnel est-il un modèle à suivre ?
La subjectivité n’amène aucune constructivité. C’est comme les gouts et les couleurs : chacun sa merde. Pourtant, le seul chemin apparent de réflexion concrète est lui aussi une impasse. Les conventions sont-elles même construites à partir du point de vue d’une ou plusieurs personnes quelconques, et qui dit point de vue, dit point de vue subjectif…
Moralité, en conclusion je citerais une nouvelle fois pour revendiquer cette interrogation… Comment définir le réel ?
Dixit H.
Maxime a dit,
septembre 22, 2008 à 9:17
C’est très beau et tellement vrai :’)